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 Quel est le véritable sens du Koufre douna Koufre ?

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'AbdAllâh
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MessageSujet: Quel est le véritable sens du Koufre douna Koufre ?   Ven 8 Juil - 17:56

Quel est le sens du véritable kufr duna kufr ?





   Kufr Douna Kufr ?


   (Le cas dans le jugement qui concerne la petite mécréance)
   


     Quel est le véritable sens du Koufre douna Koufre ?



Citation :
   
1 Kufr Douna Kufr ?  

(Le cas dans le jugement qui concerne la petite mécréance)

Quel est le véritable sens du Koufre douna Koufre ?

Il s’agît du
 gouverneur musulman qui applique la Loi d’Allah dans un État Islamique, mais dans quelques cas exceptionnels il donne un jugement injuste soit pour protéger un proche, soit par le suivi des passions, soit pour un intérêt mondain, ou encore pour une somme d’argent, tout en ayant conviction que son jugement est injuste. Par contre, s’il déclare que son jugement est licite, alors dans ce cas il devient un mécréant.

Le jugement injuste consiste à modifier la situation, et non à modifier le Jugement qu’Allah a établi.
 

Exemple :
  La fille du gouverneur commet l’adultère. Le gouverneur sait qu’il doit appliquer sur sa fille la peine de mort, mais par amour pour sa fille il décide d’aller voir un des quatre témoins à qui il donne une grande somme d’argent pour qu’il ne témoigne pas contre sa fille.

Le jour du procès arrivé, il n’y a que trois témoins, et une telle situation oblige le gouverneur à dire :
  ‘’Étant donné qu’il n’y a que trois témoins, je ne peux pas appliquer la sentence sur elle’’.

C’est cela un jugement injuste. Ce gouverneur aura commis une injustice pour changer la véritable situation, puis donner le jugement par rapport à la situation qu’il a devant lui.
 

Donc, en apparence, pour les gens qui assistent au procès, et qui n’ont pas vu cette injustice, ce gouverneur a jugé avec la Loi d’Allah. En effet, il a dit :
  ‘’Étant donné qu’il n’y a pas trois témoins, je ne peux pas appliquer la sentence sur elle’’ – et il n’a pas appliqué sur elle un autre jugement que le Jugement d’Allah, car ça aurait signifié qu’il a pris pour juge un autre qu’Allah et ceci est le grand polythéisme dans l’Adoration.
 
Conclusion :


 ° Modifier le Jugement d’Allah est une grande mécréance qui fait sortir son auteur de l’Islam
° Se référer à un autre jugement que Celui d’Allah pour régler un litige est une grande mécréance qui fait sortir son auteur de l’Islam
° Inventer un jugement sans même se référer à une autre législation que Celle d’Allah est une grande mécréance qui fait sortir son auteur de l’Islam.
° Modifier la situation, par amour pour un proche, par suivi des passions, pour un intérêt mondain, ou encore pour une somme d’argent, afin que le jugement ne soit pas adéquat à ce qui s’est réellement passé, mais qu’il soit adéquat par rapport à la situation modifiée de manière injuste, est une petite mécréance qui ne fait pas sortir son auteur de l’Islam


Ibn Taymiyya, rahimahoullah, affirme dans Madjmou al-Fatawa, 35/388, que celui qui légifère des lois n’est pas coupable du même crime que celui qui ne juge pas d’après la Loi d’Allah dans un cas particulier, et ainsi donne un jugement injuste. En effet, il dit :
 

 « … et ceci concerne celui qui juge dans un cas particulier une personne précise, mais pour celui qui donne un jugement général dans l’obéissance permanente des musulmans, et donne à la Vérité la place du faux, et au faux la place de la Vérité, et à la Sounna la place de l’hérésie, et à l’hérésie la place de la Sounna, et au Bien la place du mal, et au mal la place du Bien, et interdit ce qu’Allah et Son Messager ont ordonnés, et ordonne ce qu’Allah et Son Messager ont interdit, ceci est une tout autre couleur que jugera le Seigneur des mondes, le Dieu des Envoyés et Le Roi du Jour du Jugement, « A Lui la louange ici-bas comme dans l’au-delà. A Lui appartient Le Jugement. Et vers Lui vous serez ramenés » (Sourate 28 - verset 70) - et « C’est Lui qui a envoyé Son Messager avec la Guidée et la Religion de Vérité pour La faire triompher sur toute autre religion. Allah suffit comme Témoin » (Sourate 48 - verset 28) »


[PAROLE DE KUFR SUPPRIMEE PAR L ADMINISTRATION]


_ _ _ _ _ _ _ _ _


2 La déclaration d'Ibn Abbas : "kufr douna kufr".


Un des abus les plus ridicules de notre époque est certainement celui concernant la déclaration d'Ibn Abbas : "kufr douna kufr".


Cette déclaration est en effet employée aujourd'hui de manière fort abusive et est utilisé comme "brosse en métal" servant à polir les dents des tyrans qui, rappelons le, ont toujours des morceaux de viande sanglants appartenant à la oumma, coincé au milieu leurs dents pourris. Mais nous jetterons ici un bref regard sur cette déclaration afin de montrer qu'elle a été faîte à une époque et dans un contexte différents, et qu'elle n'a lieu d'être utilisé dans la situation actuelle.



L'époque à laquelle cette déclaration a eu lieu fût lors d'un conflit entre Mu'awiya et 'Ali Ibn Abi Tâlib , tout deux compagnon de Mohammad , qui se déclancha et dont les rebelles au camp de 'Ali avaient qualifiés Abou Moussa al Ash'ari, arbitre pour 'Ali et 'Amr Ibnoul 'Asse, arbitre pour Mou'awiyah, d'être des apostats.

La preuve citée par ces rebelles, plus tard connu sous le nom de Khawarij, fût qu'Allah dit dans le Coran :
Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, les voilà les mécréants [Sourate Al-Maidah 5]

Pour cette raison, les deux Sahabas (compagnons) mentionnés ci-dessus ont été catégorisé de Kouffar par les Khawarij qui ont cru que les deux arbitres avaient jugé par autre que ce qu'Allah avait révélé dans leur préoccupation d'arranger la dispute entre 'Ali et Mou'awiyah, et qu'ils étaient ainsi devenu apostat. En réponse à cette interprétation erronée du verset et pour défendre Abou Moussa et 'Amr Ibnoul 'Asse, Ibnoul Abbas a dit que ce qui étaient arrivé était du "kufr douna kufr" (de la mécréance moindre que la grande mécréance).

Il fit plus tard comprendre que les membres mentionnés étaient en effet toujours Musulmans et que l'interprétation du verset par les Khawarij n'était pas correcte. Ibnoul 'Abbas ne se doutait pas que de cette simple déclaration, les tyrans et leurs partisans utiliseront plus tard, dans une époque qui est la notre, une excuse pour gêner ceux qui essayent d'imposer le bien et d'interdire le mal en changeant les soutiens de Shaytan et en démolissant leurs trônes à jamais.

En fait, si soigneusement détaillé et trompeuse fût la corruption de cette déclaration, que la plupart des gens ont oublié l'autre déclaration d'Ibn 'Abbas:

Il est rapporté par Hassan ibn Abi ar-Rabi'a Al Jurjâni le récit :"Nous avons entendu d'après 'Abdur Razaq, d'après Mou'ammar, d'après Ibn Tawus, d'après son père qui a dit, on a questionné Ibnoul 'Abbas quant à la déclaration d'Allah : Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, les voilà les mécréants. Il (Ibn 'Abbas) a alors répondu, "c'est un kufr suffisant".


Lorsqu'Ibnoul 'Abbas a déclaré que "c'est un kufr suffisant", cela ne peut être pris comme moyen pour dire que c'est un "kufr mineur". Lorsqu'il a dit "suffisant", cela ne peut être compris que comme étant un "kufr majeur".

La raison pour laquelle ceci est une question si importante est directement liée aux règles de tâfsir sur les versets du Coran. Elles sont ici divisées en cinq points qui vont être élaborés ci-dessous :

1. Ahl Es-Sounnah wal Jama'a, dont toutes les écoles de pensées et jurisprudences islamiques, ont consentis (ijmaa') que l'énonciation d'un Sahabi (compagnon) ou de quelques Sahabas (compagnons) n'est pas suffisante pour éliminer un verset généralisé du Coran. Cette règle est appelé "la yasluh mukhasisa lil qur'an", stipulant qu'un verset général dans le Coran ne peut être rendu spécifique par un Sahabi sans un ijmaa', un verset opposé du Coran, un hadith ou une autre évidence existante.

Cette règle ne signifie pas que la déclaration d'Ibnoul 'Abbas, "kufr douna kufr", est fausse en ce qui concerne le cas et le verdict de l'époque. Non, ce n'est pas le cas. Mais cela signifie que lui et les Sahabas l'ont compris (cette fatwa) en tenant compte de la réalité de leur époque, chose qui n'a pas contredit le Coran ou la Sounnah.

2. Pour la protection du Coran, nous devons tenir compte de l'Ijmaa' d'Ahl El Sounnah Wal Jama'ah sur la méthodologie quant à la manière d'Interpréter les versets. En effet la règle consiste en ce que l'explication d'un verset du Coran doit correspondre avec sa signification extérieure, à moins qu'il n'y ait d'autres preuves nous permettant d'employer des significations non apparentes. C'est arrivé dans des cas très rares. Les savants du Tâfsir ont dit : "si cette règle n'est pas préservée, alors la porte des innovations sera grande ouverte aux gens du Baatil pour changer les signification apparentes du Coran et en donner des présentation totalement différente que celle qu'Ahl El Sounnah a convenue".

Il est donc important de comprendre que nous ne devons pas jouer avec les mots ou les significations apparentes des mots dans les versets. S'il y a une autre signification, il doit y avoir une preuve indépendante pour la justifier. Par exemple, Ibn 'Abbas a compris que le verset 44 de Sourate Al Maidah faisait allusion à une certaine sorte de kufr, qu'il a lui-même appelé kufr, sans donc changer le mot kufr. Mais il savait qu'il y avait d'autre ahaadith du Prophète qui disaient :

"Il y a trois sortes de juges, deux sont à l'Enfer et un au Paradis : un homme qui jugeait par autre que la vérité en connaissance de cause, alors il sera dans le feu. L'autre est l'homme qui a jugé dans son ignorance et il est dans le feu. La troisième personne est celui qui savait la vérité et qui a jugé par cela, alors il est dans le Paradis."

C'était la preuve indépendante pour empêcher Ibnoul 'Abbas d'appliquer le takfir (anathème) sur les partisans des camps de 'Ali et Mu'awiyah. C'est ainsi parce que le hadith des juges correspondait plus à cette situation là que le verset employé par les Khawaarij. Nous pouvons alors voir que les Khawarij avaient une objection envers certains gens (pour ce qu'ils étaient), tandis que les Moujahidine sont contre ceux qui remplace la Shari'a par des lois fait par les hommes.

3. Le commentaire d'Ibnoul 'Abbas sur le verset ne faisait pas allusion aux gens qui remplaceraient la Shari'a comme étant des apostats ou non, il parlait en réalité de ceux qui n'ont simplement pas réussis à employer la révélation pour un jugement ou une décision, qui est certes une mécréance, mais moindre que la mécréance de ceux qui changent ou modifient toute lois de la Shari'ah.

4. Un autre point est qu'Ibnoul 'Abbas a divergé avec les Sahabas dans beaucoup de questions, comme, par exemple, sur le fait qu'il n'est pas pensé que Nikah al Mut'a (le mariage temporaire, dit de jouissance) était harâm, mais l'a considéré comme Halal jusqu'à ce que 'Ali ibn Abi Taleb lui dit : "Tu es un homme perdu". Az-Zubair l'a aussi réprimandé : "Si tu continue à déclarer cela halal, je te lapiderais jusqu'à la mort."
Ibnoul 'Abbas est aussi connu pour avoir donné la fatwa que le Riba an-Nasi'a (l'intérêt rassemblé pour une durée de temps) était Halal, mais le Riba simultané est Haram en tout.
Il a aussi donné une fois le verdict que la fête du sacrifice était waajib (obligatoire), alors que la plupart des Sahaaba ont décrit cela comme recommandé. De même, tout le monde peut voir que dans beaucoup d'autres questions Ibnoul 'Abbas a également divergé avec les Sahabas. Pourquoi les "disciples aveugles" de la déclaration "Kufr douna Kufr" ne le suivent également pas aveuglément dans les autres fatwas indiquées ?

5. Les Mouffassirin (les savants du tafsir) parmi les Salafs (anciens) tel que Ibn Kathir, Ibn Taymiyyah et Ibn Qayyim al Jawziyyah aussi bien que les savants contemporains du tafsir, comme Ahmad Shâakir (d. 1958), Muhammad ibn Ibrahim (d. 1969), Oussama Shâakir et Mahmoud Shâakir ont relaté l'énonciation d'Ibn 'Abbas et en connaissaient le contexte et la réalité de son époque.
Pourquoi ont-ils alors divergé de lui sur cette question et désignés certains dirigeants de leur époque comme étant des kouffars à cause du remplacement de la Shari'a ?
Ces savants ne relateraient pas l'avis de Ibnoul 'Abbas pour diverger ensuite à moins qu'ils ne connaissent le sens de la déclaration et son contexte. De la même manière, pourquoi n'a-t-on pas nommé ces savants "Khawarij" mais plutôt "Moujahidine" ?

Lorsqu'Ibnoul 'Abbas a divergé avec quelque Sahabas en ce qui concerne le sacrifice de l'agneau, il a cité des versets du Coran et des Hadith Prophétique pour appuyer ses propos. Les autres Sahabas ont répondu :
"mais ni Abou Bakr ni 'Omar ne l'ont jamais décrété wajib (obligatoire)." Il a alors dit une parole resté célèbre : "je vous ai dit Allah et Son Messager ont dit, et vous me dites qu'Abou Bakr et 'Omar ont dit ? Vous n'avez donc pas peur que le ciel s'abattent sur vos têtes !"

Il (Ibn ' Abbas ), serait-il alors heureux aujourd'hui, d'accepter que son nom soit employé pour contredire un verset décisif du Coran ? En conclusion, les mots d'Ibn 'Abbas ne peuvent être employés en faveur des tyrans qui remplacent la Shari'a. Pour eux, c'est le verset de l'épée qui est plus adéquats, lorsque Allah dit :

...tuez les associateurs ou que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toutes embuscades. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la salat et acquittent la zakat, alors laissez-leur la voie libre... [Sourate At-Tawba, verset 5]

Ceci car il est dit dans un Hadith relaté par l'Imam Ahmad dans son Mosnad, sur l'autorité de Jabir Ibn Abdoullah :
"le Messager d'Allah nous a ordonné de combattre avec ceci (et il a indiqué son épée) celui qui délaisse cela (et il a indiquée le Coran)".

Ceci est exactement ce qu'Ahl El Sounnah wal Jama'a a dit concernant ceux qui gouvernent par autre que ce qu'Allah a fait descendre, changeant complètement la Shari'ah ou ne légiférant que sur certains point, c'est une mécréance majeure (Kufr Akbar). S'ils ne réussissent pas à l'appliquer dans QUELQUES situations, cela peut être considérer comme une mécréance moindre que la mécréance (Kufr douna Kufr) ou de la petite mécréance (Kufr Asghar).

Al 'Allamah, le grand Mouhadith (Savant du Hadith) de notre siècle, Ahmad Shâakir, explique la différence entre Kufr Asghar (mineur) et Kufr Akbar (majeur) et sa conclusion est terrifiante :

"Ceci provient de la parole de Abu Majliz. Lorsque les Ibadiyyah (Khawarij) lui ont demandé la signification du verset, ils ont souhaité de lui qu'il applique le Takfir (anathème) sur le groupe du Sultan (l'Imam 'Ali). Abu Majliz a alors dit qu'ils ont fait ce qu'ils ont fait et savent que c'est un péché. Ainsi, leur question (les Ibadiyyah) à Abu Majliz et Ibn 'Abbas ne concernait pas ce sur quoi se sont basés les innovateurs contemporains, à savoir le jugement concernant les richesses, les mœurs et le sang selon une loi divergeant de la législation des musulmans. Leur question ne concernait pas non plus le fait de promulguer une loi obligatoire à suivre par les musulmans et qui consiste à se référer au jugement d'un autre qu'Allah dans son livre ou par la bouche de Son Prophète .

En effet, cet acte n'est qu'un rejet de la loi d'Allah, une désertion de Sa religion et une préférence des lois des mécréants à la loi d'Allah. Et personne parmi les gens de la Qiblah (musulmans) – toutes tendances confondues – ne doute de la mécréance de ceux qui tiennent de tels propos ou y invitent les gens

Et partout où nous vivons aujourd'hui, il y a un délaissement des lois d'Allah en général, sans aucune exception. On préfère autre que Sa loi, qui a été révélée dans Son Livre et la Sounnah, et on dénonce la "sévérité" de la Shari'ah.

Quiconque utilisent les paroles d'Ibn 'Abbas et d'Abu Majliz comme preuve pour changer leur statut, espérant s'allier avec les dirigeants ou essayant de rendre le jugement par autre que ce qu'Allah a fait descendre acceptable dans l'Islam, son état est, conformément à la Shari'ah, celui d'une personne qui a nié la Souveraineté d'Allah. Il doit se repentir publiquement. S'il admet cela, ce sera la preuve qu'il sera dans une mécréance moindre. Mais s'il insiste sur cette déclaration et ne fait pas Thawba (repentir) et accepte ces lois, alors tout le monde sait comment agir avec un Kafir qui insiste sur son Kufr".


Le Cheik El Islam, Muhammad ibn 'Abdul Wahhab, a dit à propos de cette question :

"La deuxième forme de Taghout est le gouvernant transgresseur qui change les lois d'Allah.
La preuve se trouve dans la parole d'Allah : N'as-tu pas vu ceux qui prétendent croire à ce qu'on a fait descendre vers toi (prophète) et à ce qu'on a fait descendre avant toi? Ils veulent prendre pour juge (dans leur dispute) le Taghout, alors que c'est lui qu'on a demander de rejeter. Mais le Diable veut les égarer très loin, dans l'égarement [Sourate An-Nissa 4]

La troisième forme de Taghout est celui qui gouverne par autre chose que la loi révélée par Allah.
La preuve se trouve dans la parole d'Allah : Nous avons fait descendre la Thora dans laquelle il y a guide et lumière. C'est sur sa base que les prophètes qui se sont soumis à Allah, ainsi que les rabbins et les docteurs jugent les affaires des Juifs. Car on leur a confié la garde du Livre d'Allah, et ils en sont les témoins. Ne craignez donc pas les gens, mais craignez Moi. Et ne vendez pas Mes enseignements à vil prix. Et ceux qui ne gouverne pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, les voilà les mécréants [Sourate Al-Maidah 5]"


[PAROLE DE KUFR SUPPRIMEE PAR L ADMINISTRATION]


Le grand savant espagnol, l'Imam al' Allamah Abu Muhammad 'Ali ibn Ahmad ibn Sa'id ibn Hazm az-Zahiri a relaté avec grand soin le statut de ceux qui délaissent le jugement d'Allah et l'énormité d'un tel acte :


"Allah a dit : Aujourd'hui, J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J'agrée l'Islam comme religion pour vous[Sourate Al-Maidah 5]

Et Allah dit aussi : Et quiconque désire une religion autre que l'Islam, ne sera point agrée, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants[Sourate Al-Imran 3]

Ainsi, quiconque revendique que quelque chose de ce qui était à l'époque du Messager n'est plus valable en ce qui concerne le jugement et que ceci a changé après sa mort, alors il a déjà choisi une autre religion que l'Islam. Ceci est dû au fait que ces actes d'adoration, de jugement, de choses légiféré comme haram, de choses ont légiféré comme halal et ces verdict de la religion qui était dans son temps, l'Islam qu'Allah a agréé pour nous. Et l'Islam n'est rien d'autre que cela.

Ainsi quiconque délaisse quoi que ce soit de cela, a alors simplement quitté l'Islam. Et quiconque parle d'autre chose que cela, a alors simplement parlé d'autre chose que l'Islam, aucun doute sur le fait que tout ce qu'Allah nous a informés, Il (Allah ) L'a déjà parachevé (l'Islam).

Et quiconque prétend que quelque chose du Coran ou des hadiths dignes de confiances est abrogée et qu'il ne présente pas de preuve ou ne vient pas avec un texte qui abroge le précédent, alors il est un menteur sur Allah et appellent au refus de la Shari'ah, et est simplement un homme qui appel à la da'wah d'Iblis et l'entrave du chemin d'Allah, nous en cherchons le refuge auprès d'Allah.

Allah dit:En vérité c'est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c'est Nous qui en sommes gardien[Sourate Al-Hijr 15]

Ainsi quiconque prétend qu'il a été abrogé, alors il a simplement dit un mensonge sur son Seigneur et a en réalité prétendu qu'Allah n'a pas préservé le Coran après qu'il fût révélé par Lui."


Nous devons alors comprendre de tout ceci que nous n'avons aucune excuse ou voile pour cacher la mécréance évidente de ces dirigeants dans notre milieu, ces gens qui ne supportent tout bonnement pas que la moindre particule la plus légère de la Shari'ah soit mis en place.


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