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 La réalité du koufran douna koufr (mécrance moindre)

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أبو إسحق الموحد
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MessageSujet: La réalité du koufran douna koufr (mécrance moindre)   Ven 27 Jan - 11:54

La réalité du koufran douna koufr



Les cas dans le jugement qui concernent la grande mécréance

Une des ambiguïtés des alliés des gouverneurs actuels est la soi-disant déclaration d’Ibn Abbas, qu’Allah soit satisfait de lui, « mécréance moindre que la mécréance », autrement dit « Koufre douna Koufre »

Allah a dit : « Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, les voilà les pervers »

Allah a dit : « Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, les voilà les injustes »

Allah a dit : « Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, les voilà les mécréants »

Les trois versets existent dans le Livre d’Allah, et tous les trois concernent la mécréance qui fait sortir son auteur de l’Islam.

En effet, dans les règles des fondements de la jurisprudence Islamique, les savants ont expliqué que les versets qui parlent de la perversité, de l’injustice, ou encore de la mécréance, concernent tous la grande perversité qui fait sortir son auteur de l’Islam, la grande injustice qui fait sortir son auteur de l’Islam, ou la grande mécréance qui fait sortir son auteur de l’Islam.

Pour affirmer que la perversité, l’injustice, ou la mécréance en question ne concerne pas la grande mécréance qui fait sortir son auteur de l’Islam, il faut une preuve du Coran ou de la Sounna qui indique qu’il est possible de commettre l’acte en question tout en restant musulman.

De même, pour sortir de la généralité un cas particulier, il faut aussi une preuve du Coran ou de la Sounna.

En effet, Allah nous informe de manière générale que ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre sont des mécréants. Étant donné que le jugement peut se présenter sous plusieurs formes, il faut une preuve du Coran ou de la Sounna pour sortir un cas particulier de la généralité, et ainsi prouver que ce cas particulier ne concerne pas la grande mécréance, mais la petite mécréance qui ne fait pas sortir son auteur de l’Islam.

Il est important de savoir que dans les règles de la jurisprudence Islamique l’idjtihad d’un Compagnon, qui que ce soit, n’est pas une preuve, alors que dire d’une simple parole d’un savant ?

La preuve que le verset dans lequel Allah a dit : « Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, les voilà les mécréants » - concerne la grande mécréance qui fait sortir son auteur de l’Islam, est la raison pour laquelle ce verset a été révélé.

En effet, ce verset a été révélé, comme il est rapporté dans le Sahih de Mouslim, sur les juifs qui ont légiféré une sentence générale à suivre.

Voici le Hadith en question :

L’Imam Mouslim, rahimahoullah, rapporte d’après al-Bara’ ‘ibn al-‘Azib :



« Le Messager d’Allah, sallallahou ‘alayhi wa sallam, rencontra un juif à qui on avait noirci le visage et qui se faisait fouetter. Le Messager, sallallahou ‘alayhi wa sallam, les appela alors et leur dit : « Est-ce là la sentence que vous trouvez dans la Torah ? » - Le juif répondit : « Oui » - Alors le Messager d’Allah appela l’un de leurs savants et lui dit : « Je t’abjure par Celui qui révéla la Torah à Moussa, est-ce là la sentence que vous trouvez dans la Torah ? » - Il dit : « Non par Allah ! Et si tu ne m’avais pas abjuré de cette manière je ne te l’aurais pas dit. Nous trouvons dans la Torah la peine de lapidation pour l’adultère, mais cette chose s’est répandue chez les nobles des nôtres, alors lorsque nous trouvions un noble le commettre, nous le laissions, et lorsque c’était un miséreux nous lui appliquions la sentence. Alors, nous nous sommes dit : « Trouvons une sentence que nous appliquerons autant sur le miséreux que sur le noble ! » - Alors nous nous sommes entendus sur le fouet et le noircissement du visage » - Le Messager d’Allah, sallallahou ‘alayhi wa sallam, dit : « Ô Allah, je suis le premier à faire revivre ce qu’ils ont fait mourir » - Puis il ordonna de le lapider, et Allah révéla ensuite le verset : « Ô Messager! Que ne t’affligent point ceux quiconcourent en mécréance ; parmi ceux qui ont dit : « Nous avons cru » avec leurs bouches sans que leurs cœurs aient jamais cru et parmi les juifs qui aiment bien écouter le mensonge et écouter d’autres gens qui ne sont jamais venus à toi et qui déforment le sens des mots une fois bien établi. Ils disent: « Si vous avez reçu ceci, acceptez-le et si vous ne l’avez pas reçu,soyez méfiants » » - Les juifs dirent : « Allez chez Mouhammad et s’il vous décrète le fouet, alors suivez le, et s’il vous ordonne la lapidation alors prenez garde. Allah révéla alors : « Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a révélé, ceux-là sont les mécréants » - «Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a révélé, ceux-là sont les injustes » - « Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a révélé, ceux-là sont les pervers » - Et tous furent révélés sur les mécréants »



Observe bien la fin du Hadith : « Et tous furent révélés sur les mécréants »



La version que nous rapportent les alliés des gouverneurs est en réalité faible. Sa faiblesse se situe dans la chaîne de Hicham ‘ibn Houdjayr, car elle est rapportée seule, sans être affirmée par d’autres, et elle contredit d’autres paroles qui sont rapportées par d’autres narrateurs.



Abdallah ‘ibn Tawous, rapporte de la part de son père qu’il a dit : « Ibn Abbas fût interrogé à propos de la parole divine : « Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, les voilà les mécréants » - Et il a dit : « C'est la mécréance »



Dans une autre version : « C'est la mécréance en soi »



Dans une autre version : « Ceci est suffisant pour sa mécréance »



Ceci est rapporté avec une chaîne authentique par les Imams Abd ar-Razzaq et ‘ibn Djarir at-Tabari dans leurs Tafsirs, qu’Allah leur fasse Miséricorde.



Même si on admet qu’Ibn Abbas, a dit sur ce verset : ‘’Koufre douna Koufre, ce qu’il faut comprendre c’est qu’Ibn Abbas ne parlait en aucun cas de ceux qui légifèrent des lois, puis les mettent en place afin qu'elles soient suivies et obéies. Il ne parlait pas de ceux qui règlent des litiges en se référant à une autre législation que Celle d’Allah et ainsi la prenant pour juge en dehors d’Allah et de Sa Législation à Laquelle Il n’associe aucune autre !



Il n’aurait pu que parler de ceux qui jugent de manière injuste, et afin d’établir ce qu’est un jugement injuste, il convient tout d’abord d’expliquer les autres cas du jugement, et établir qu’ils concernent bel et bien chacun d’entre eux la grande mécréance qui expulse son auteur de l’Islam.



Commençons par la définition de la législation :



Allah a dit : « Puis Nous t’avons mis sur La Voie (Chari’ah) de l’Ordre (une Religion claire et parfaite) Suis-La donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas » (Sourate 45 - verset 18)



Allah ordonne dans ce verset à tous les musulmans de suivre uniquement Sa Législation, ainsi que Les Lois qui en découlent, et leur ordonne de se désavouer de la législation basée sur les passions des ignorants, ainsi que des lois qui en découlent, et ce même si elles sont identiques à la Loi d’Allah. Ainsi, nous avons la Loi d’Allah, issue de Sa Législation. Et nous avons la loi des gens ignorants, issue de leurs passions.



Allah a dit : « Ou bien auraient-ils des associés (à Allah) qui auraient établi pour eux des lois religieuses qu’Allah n’a jamais permises ? » (Sourate 42 - verset 21)



La Chari‘ah est La Voie générale que tous les musulmans doivent emprunter et pratiquer. Sa base est Le Jugement général qui concerne toutes les personnes, qui est une permission, ou une interdiction, ou encore la sentence qui s’y rattache. C’est Ce Jugement qui est un droit exclusif réservé au Seigneur des mondes.



De ce fait, celui qui attribue Ce Jugement général, ou encore L’Obéissance générale, à un autre qu’Allah, ou prend un autre qu’Allah comme source de permission, d’interdiction et de sentence, aura commis le grand polythéisme qui expulse son auteur de l’Islam, car il aura attribué à quelqu’un un droit qui n’appartient qu’à Allah.



Par contre, celui qui s’attribue Ce Jugement général, ainsi que l’Obéissance générale, et se désigne comme étant source de permission, d’interdiction et de sentence, aura commis un acte pire que le grand polythéisme. Cela s’appelle un Tâghoût, une fausse divinité à désavouer.



Ce Tâghoût peut aussi bien être un homme, qu’un système législatif opposé à Celui d’Allah. Prenons pour exemple le système démocratique qui désigne le peuple comme étant la source de législation, et ainsi s’oppose à la racine même au système Islamique.



Tout ce qui se met à l’égal d’Allah dans le droit de légiférer est un Tâghoût. S’il s’agît d’un système, il faut le désavouer et le détester. Et s’il s’agît d’une personne, il faut la désavouer, la détester et l’excommunier de la Religion monothéiste.



Allah a dit : « N'as-tu pas vu ceux qui prétendent croire à ce qu'on a fait descendre vers toi (Prophète) et à ce qu'on a fait descendre avant toi ? Ils veulent prendre pour juge le Tâghoût, alors que c'est en lui qu'on leur a commandé de ne pas croire. Mais le Diable veut les égarer très loin, dans l'égarement » (Sourate 4 – verset 60)



Allah a dit : « Le Jugement n’appartient qu’à Allah. Il vous a commandé de n’adorer que Lui. Telle est la Religion droite, mais la plupart de gens ne savent pas » (Sourate 12 - verset 40)



Allah a dit : « A Lui appartient l’inconnaissable des cieux et de la terre. Comme Il est Voyant et Audient ! Ils n’ont aucun allié en dehors de Lui et Il n’associe personne à Son Commandement » (Sourate 18 - verset 26)



Le Jugement est un droit exclusivement réservé à Allah, et Il n’associe aucun jugement au Sien. Tout autre jugement que le Sien est donc un associé au Jugement à Allah, c’est-à-dire un Tâghoût !



Quiconque met en place ce Tâghoût, aura mis en place un égal à Allah !



Imaginons le cas d’une personne qui gouverne par la Loi d’Allah à la base, mais instaure une seule loi qui s’oppose à La Loi d’Allah. Par exemple, il remplace la sentence de l’adultérin par la prison, et fait de cette sentence un Jugement général pour toutes les personnes. Il n’y a pas de doute que celui-là s’est également attribué le droit de légiférer qui n’appartient qu’à Allah.



Son cas est le même que celui des juifs dans le Hadith rapporté par Mouslim. Ces juifs sont devenus des Tâwaghît pour le simple fait d’avoir légiféré une seule sentence !



Ibn Taymiyya, rahimahoullah, a dit :



« L’obligation comme l’interdiction n’appartiennent qu’à Allah et Son Messager, sallallahou ‘alayhi wa sallam. Donc, celui qui puni un acte ou un abandon, sans qu’Allah ni Son Messager ne l’ont commandés, légifère cela, et en fait une obéissance permanente, il aura donné un égal à Allah, et un semblable à Son Messager, sallallahou ‘alayhi wa sallam. Il est au rang des idolâtres qui ont donné des égaux à Allah, ainsi que des apostats qui ont cru en la prophétie de Moussaylimah le menteur. Il est de ceux sur qui Allah a dit : « Auraient-ils des associés qui leur auraient légiféré des lois qu’Allah n’a jamais permises ? » (Sourate 42 - verset 21) »



(Source : al-Fatawa al-Koubra, 5/18)



Donc, celui qui légifère des lois générales à suivre, même s’il s’agît d’une seule loi, est un associé à Allah dans le Jugement. Quant à la loi légiférée, elle est aussi un associé au Jugement d’Allah, un Tâghoût, car cette loi n’est pas mise en place afin que le Jugement d’Allah soit suivi, obéi, et adoré à travers les litiges, mais elle est mise en place afin qu’un autre soit suivi, obéi, et adoré à travers les litiges en dehors, ou indépendamment d’Allah. C’est cela la définition du Tâghoût, comme l’a dit notre cheikh Ibn al-Qayyim, rahimahoullah :



« Le Tâghoût est tout objet de culte, tout modèle suivi ou obéi … Le Tâghoût de chaque peuple est donc celui à qui ils demandent le jugement, au lieu d’Allah et de Son Messager, sallallahou ‘alayhi wa sallam. Ou encore ce qu’ils adorent d’autre qu’Allah, à qui ils obéissent sans que cela ne soit d’après une preuve venant d’Allah, à qui ils obéissent sans savoir s’ils obéissent en cela à Allah. Tous ceux-là sont les Tawâghîts de ce monde. Si tu les remarques, et que tu remarques la situation des gens envers eux, tu constateras que beaucoup d’entre eux se sont détournés de l’adoration d’Allah pour aller adorer le Tâghoût, ou de l’obéissance d’Allah et du suivi du Messager, sallallahou ’alayhi wa sallam, pour obéir au Tâghoût et le suivre »



Passons maintenant à un autre cas qui concerne le jugement ; le gouverneur qui règle des litiges avec la Loi d’Allah, mais dans un seul cas isolé, il règle un litige avec une loi issue d’un autre jugement que le Jugement d’Allah.



Donc, ce gouverneur aura en réalité confirmé à Allah Sa Seigneurie qui se compose notamment du fait que la Création et le Commandement cosmique et législatif Lui appartiennent.



Mais, en quoi est-il utile d’affirmer qu’Allah est l’Unique Juge, tout en prenant un autre juge que Lui pour régler un litige ?



En quoi est-il utile d’affirmer qu’Allah est le Détenteur du bien et du mal, que tout se passe selon Sa Volonté, tout en demandant à un mort de lui accorder un bien quelconque que nul autre qu’Allah peut lui apporter ?



Il n’y a pas de doute que tout ceci est du Chirk dans l’Adoration, le même Chirk que celui des Quraychites. En effet, ils confirmaient la Seigneurie d’Allah, mais commettaient le Chirk dans l’Adoration, pourtant Allah ne les a pas excusés malgré le fait qu’ils pensaient faire le bien, et qu’ils ne faisaient cela que pour se rapprocher d’Allah !



Ainsi, nous disons que le gouverneur qui règle si ce n’est qu’un seul litige avec un autre jugement que le Jugement d’Allah, aura pris pour juge un autre qu’Allah et aura commis le grand polythéisme dans l’Adoration.



Imaginons maintenant le cas d’un gouverneur qui règle un litige sans se référer à un quelconque jugement. Mais, au lieu d’applique la peine de mort sur l’adultérin, il décide de le mettre en prison pendant cinq années.



Un tel gouverneur n’a que deux solutions ; soit il dit que ceci est le Jugement d’Allah et ainsi il profère un mensonge contre Allah et annule son Islam. Soit il dit que ceci est son propre jugement et ainsi s’associe à Allah dans le Jugement et devient un Tâghoût. Il n’y a pas de troisième solution, ce qui veut dire qu’un tel gouverneur serait aussi un mécréant.





Le cas dans le jugement qui concerne la petite mécréance

Quel est le véritable sens du Koufre douna Koufre ?



Il s’agît du gouverneur musulman qui applique la Loi d’Allah dans un État Islamique, mais dans quelques cas exceptionnels il donne un jugement injuste soit pour protéger un proche, soit pas le suivi des passions, soit pour un intérêt mondain, ou encore pour une somme d’argent, tout en ayant conviction que son jugement est injuste. Par contre, s’il déclare que son jugement est licite, alors dans ce cas il devient un mécréant.



Le jugement injuste consiste à modifier la situation, et non à modifier le Jugement qu’Allah a établi.



Exemple : La fille du gouverneur commet l’adultère. Le gouverneur sait qu’il doit appliquer sur sa fille la peine de mort, mais par amour pour sa fille il décide d’aller voir un des quatre témoins à qui il donne une grande somme d’argent pour qu’il ne témoigne pas contre sa fille.



Le jour du procès arrivé, il n’y a que trois témoins, et une telle situation oblige le gouverneur à dire : ‘’Étant donné qu’il n’y a que trois témoins, je ne peux pas appliquer la sentence sur elle’’.



C’est cela un jugement injuste. Ce gouverneur aura commis une injustice pour changer la véritable situation, puis donner le jugement par rapport à la situation qu’il a devant lui.



Donc, en apparence, pour les gens qui assistent au procès, et qui n’ont pas vu cette injustice, ce gouverneur a jugé avec la Loi d’Allah. En effet, il a dit : ‘’Étant donné qu’il n’y a pas trois témoins, je ne peux pas appliquer la sentence sur elle’’ – et il n’a pas appliqué sur elle un autre jugement que le Jugement d’Allah, car ça aurait signifié qu’il a pris pour juge un autre qu’Allah et ceci est le grand polythéisme dans l’Adoration.



Conclusion :



· Modifier le Jugement d’Allah est une grande mécréance qui fait sortir son auteur de l’Islam

· Se référer à un autre jugement que Celui d’Allah pour régler un litige est une grande mécréance qui fait sortir son auteur de l’Islam

· Inventer un jugement sans même se référer à une autre législation que Celle d’Allah est une grande mécréance qui fait sortir son auteur de l’Islam.

· Modifier la situation, par amour pour un proche, par suivi des passions, pour un intérêt mondain, ou encore pour une somme d’argent, afin que le jugement ne soit pas adéquat à ce qui s’est réellement passé, mais qu’il soit adéquat par rapport à la situation modifiée de manière injuste, est une petite mécréance qui ne fait pas sortir son auteur de l’Islam



Ibn Taymiyya, rahimahoullah, affirme dans Madjmou al-Fatawa, 35/388, que celui qui légifère des lois n’est pas coupable du même crime que celui qui ne juge pas d’après la Loi d’Allah dans un cas particulier, et ainsi donne un jugement injuste. En effet, il dit :



« … et ceci concerne celui qui juge dans un cas particulier une personne précise, mais pour celui qui donne un jugement général dans l’obéissance permanente des musulmans, et donne à la Vérité la place du faux, et au faux la place de la Vérité, et à la Sounna la place de l’hérésie, et à l’hérésie la place de la Sounna, et au Bien la place du mal, et au mal la place du Bien, et interdit ce qu’Allah et Son Messager ont ordonnés, et ordonne ce qu’Allah et Son Messager ont interdit, ceci est une tout autre couleur que jugera le Seigneur des mondes, le Dieu des Envoyés et Le Roi du Jour du Jugement, « A Lui la louange ici-bas comme dans l’au-delà. A Lui appartient Le Jugement. Et vers Lui vous serez ramenés » (Sourate 28 - verset 70) - et « C’est Lui qui a envoyé Son Messager avec la Guidée et la Religion de Vérité pour La faire triompher sur toute autre religion. Allah suffit comme Témoin " sourate 48 verset 28 traduction approximative 
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