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 A Propos des lois administrative

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Deenulqayyem
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MessageSujet: A Propos des lois administrative   Mar 19 Juin - 23:09

Citation :

بسم الله الرحمن الرحيم



À propos de lois administratives


Il fait partie de la signification de "La ilaha illa Allah" que seul Allah ordonne aux gens ce qui est permis et interdit pour eux, car Il ta'ala a dit,



ولا يشرك في حكمه أحدا (الكهف: 26)

Et Il n’associe personne à Son commandement . (Al-Kahf: 26)

Ibnu Kathir a dit dans «Tafsir al-Qur'an al-'Azim" (5/151) à propos de cette Ayah,
أي: أنه تعالى هو الذي له الخلق والأمر, الذي لا معقب لحكمه, وليس له وزير ولا نصير ولا شريك
Cela signifie qu'il ta'ala est celui qui crée et celui qui commande. Personne ne peut empêcher son jugement (ou, personne ne peut le changer). Il n'a ni Wazir (ministre), ni quelqu'un qui l'aiderait à gagner la victoire [ce qui signifie, personne de devrait l'aider dans quoi que ce soit puisqu'il est Tout-Puissant et indépendant], ni un associé.

Il n'a pas d'associé et toute la création doit L'adorer Lui seul. Mais quelques personnes pense que, «Allah légifère que pour la partie religieuse, et les gens peuvent faire les leurs pour la partie mondaine. » Cette classification n'a rien à voir avec al-Islam, mais néanmoins ces gens prétendent être musulmans. Un jugement est ce qui déclare que quelque chose est halal (autorisé) ou haram (interdit).

Ibnu Taymiyyah a dit dans «Majmu 'ul-Fatawa" (3/267),
والإنسان متى حلل الحرام - المجمع عليه - أو حرم الحلال - المجمع عليه - أو بدل الشرع - المجمع عليه - كان كافرا مرتدا باتفاق الفقهاء.
Le moment ou l'être humain déclare que quelque chose qui est haram par consensus est halal, ou déclare que quelque chose qui se fait par consensus halal est haram, ou remplace le jugement sur ​​lequel il ya un consensus, il devient un kafir, un Murtadd (un apostat) par le consensus des savants du Fiqh.

Ca ne change rien si cette personne fait une loi sans utiliser les mots «halal» ou «haram». Celui qui contredit at-Tawhid ne peut pas se protéger contre le feu par l'utilisation de mots différents. De même que s'il ne l'admet pas et essaie de changer les faits. Mais plutôt c'est ainsi que celui qui fait ses propres lois abandonne al-Islam si toutefois il était musulman avant. Mais si il les fait (les lois) et prétend ensuite qu'il n'a même pas fait quelque chose de mauvais alors son kufr est beaucoup plus considérable.

Ceux qui disent qu'il n'ya aucun problème à faire des lois administratives essayaient de se justifier par le biais de paroles semblables à « Elles ne sont pas des lois religieuses ». Mais tout doit être ramené au le Livre d'Allah et la Sunna de Son Messager صلى الله عليه وسلم. L'Islam définit tous les aspects de la vie parce que la seigneurie d'Allah est universellement valable, et ne s'applique pas seulement dans certains domaines. Alors qu'en est-il celui qui déclare certains types d'aliments interdits ? Ce ne serait pas un problème parce que « se passe seulement dans le domaine mondain » ?

Certains types d'aliments sont interdits dans l'islam. Donc, s'agit-il maintenant de lois «religieuse» ou «mondaines» ? Si ils disent qu'elles sont des lois «religieuses», alors ils confirmeraient que les interdictions de certains types d'aliments appartiennent certainement aussi à al-Islam. Et cela signifie nécessairement que : Celui qui déclare de son propre gré certains aliments à proscrire, est avec certitude en contradiction avec ce que Allah a fait descendre.

Et même s'ils disent que ce sont des lois "mondaines" ils ne peuvent pas nier par la suite que dans l'islam aussi ce qu'on appelle zones "mondaines" sont sans aucun doute réglementées. Ainsi tous ceux qui veulent interdire aux autres de leur propre gré ce qui est permis ou interdit pour eux, contredit sans aucun doute la révélation.

Tous ceux qui disent : « Vous ne pouvez pas faire ceci ou cela tout simplement parce que je le dis, et non pas parce que Allah dit" sont certainement très éloignés de al-Islam. Et si ils étaient déjà kafir alors ils ont commis encore plus de Kufr. Allahu ta'ala a dit,



فقال أنا ربكم الأعلى (النازعا: 24)

Et (fir'aun) dit: «C’est moi votre Seigneur, le très haut». (Un Nazi'at-: 24)

Fir'aun a affirmé qu'il serait leur plus haut seigneur. Donc, tous ceux qui disent la même chose sont Kafir de la même manière. Même si il le dit avec d'autres mots, car c'est le contenu qui compte ici. Celui qui dit qu'il est par exemple "seulement" interdit aux gens de boire un verre d'eau, tout simplement parce qu'il le dit, a déjà réclamé par ce biais qu'il serait le plus haut seigneur, ou qu'il serait le premier de leurs plus grands seigneurs . Même si il confirme que c'est habituellement Allah qui légifère les lois. Et il ne fait aucun doute que l'eau est permise en Islam.

Celui qui veut la déclarer interdite a ainsi inventé sa propre loi. Et il n'est pas protégé contre le Kufr s'il dirais que c'est (plutôt) une «règle», mais déclare tout de même que ce soit haram. Celui qui contredit at-Tawhid ne peut pas être un musulman. Il ne confirme pas par ses déclarations (paroles) et ses actes que seul Allah est le Seigneur des mondes.

Cela concerne aussi les lois de la circulation. Les Etats qui règnent sur le Kufr, revendiquent que vous devez respecter ces lois et que c'est une obligation parce qu'ils le disent. Ils veulent se mettre ici sur le même niveau qu'Allah, même si ils ne le confesse pas. Ils rendent quelque chose 'obligatoire' tout simplement parce qu'ils l'ont eux-mêmes choisis. Chaque fois que quelque chose est obligatoire, cela signifie automatiquement qu'il est interdit (haram =) de faire le contraire.

Donc, ici, ils ont déclaré quelque chose de leur propre gré comme étant haram, et ils n'ont pas le droit du tout. Quiconque déclare quelque chose de son propre gré halal ou haram veut interdire quelque chose aux gens dans leur din 1. Si quelqu'un dit qu'il a mis en place un nouveau DIN qui doit être suivi ... alors il est in sha'a Allah clair pour tout le monde qui se dit "musulman" que cette personne est un kafir. C'est - entre autres – ainsi car, il dit : "Il y a certaines choses qui sont interdites pour vous à partir de maintenant, simplement parce que je dis cela." Ou, "Ils sont interdits parce qu'Allah leur a interdit et il a m'a informé à ce sujet. "

Dans les deux cas, il ne peut jamais être musulman, mais il est plutôt quelqu'un qui dit des mensonges sur Allah. S'il prétend avoir reçu une révélation alors son kufr est de toute façon très évident. Mais pourquoi a-t-il aussi menti au sujet d'Allah, si il déclare que certaines choses sont interdites, tout en ne prétendant pas qu'Allah le lui avait révélé ? Pourquoi a-t-il aussi menti sur Lui s'il déclare ouvertement : «Allah n'a pas interdit celà, Il l'a permis. Mais je l'ai moi-même interdit "?

La raison en est : Tout a été réglé en Islam. Si Allah a permis un certain acte et puis après un tel dit de lui-même qu'il est interdit, il a accusé Allah d'un mensonge. Allah dit ce qui est halal, et il dit qui est haram. Cela signifie que, il nie que la déclaration de Allahu ta'ala est la vérité. Et il affirme que la vérité est que ce que lui dit. C'est un mensonge à propos d'Allah, l'Unique qui l'a créé.

Allahu ta'ala a dit,



أم لهم شركاء شرعوا لهم من الدين ما لم يأذن به الله (الشورى: 21)

Ou bien auraient-ils des associés [à Allah] qui auraient établi pour eux des lois religieuses qu’Allah n’a jamais permises? (Ash-Shura: 21)

Celui qui déclare certains actes pour être halal (= autorisé) ou haram (= interdit) veut interdire aux gens quelque chose dans le Din. Bien qu'il ne dit pas qu'il a fondé un nouveau DIN, il pense toujours qu'il doit être obéi tout simplement parce qu'il est lui. Et il veut que les gens acceptent ses lois.

Si les gouvernements des kouffar disent qu'il est interdit de traverser la route lorsque les feux sont rouges ... alors quiconque lui attribue le droit de faire des lois est un kafir. De même que celui qui dit, "Cette loi n'est pas Kufr parce que c'est un droit administratif.". Comme ça ne le dérange pas que quelqu'un essaie de se mettre sur le même rang qu'Allah -Tant que ce n'est que dans la partie "mondaine". Quelle serait la preuve de la différence entre la partie «religieuse » et «mondaine» ? Et comment les frontières entre elles sont expliquées ? Si quelqu'un veut séparer la législation en deux parties, mais après coup ne sais même pas comment faire la différence entre les deux ... alors il sera in sha'a Allah reconnaître qu'il se contredit et que la vérité est ailleurs.

Mais quelqu'un qui ne s'arrête qu'à des feux de circulation et attend jusqu'à ce que tout simplement ils montrent vert n'a pas commit de Kufr, car il sait que la loi est du Kufr pur et du Shirk, et il ne leur a pas non plus attribué le droit de la législation .
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