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 3Ali al-Khoudeyr juge musulman le tâghout parlementaire...

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AbouAbdILLAH al-mouwahhid
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MessageSujet: 3Ali al-Khoudeyr juge musulman le tâghout parlementaire...   Mar 29 Nov - 17:30

BismILLAHi Ra7mani Ra7im.

As-salam 3ala man ittaba3a al-houda.


Dans la série des égarés qui égarent.

Voici les termes employés par 3Ali al-Khoudeir -qu'ALLAH le guide- pour parler des tâwaghits parmi les parlementaires contemporains:


Citation :

أما حكم الذين دخلوا فيها، ففيه تفصيل

1) إن دخل فيها لكن شرع قانونا يخالف
الشريعة أو وافق ورضي عن قانون يخالف الشريعة أو صوت له؛ فهذا مشرك كافر،
ولا يعذر بالجهل أو التأويل أو المصلحة، قال تعالى: {أم لهم شركاء شرعوا
لهم من الدين ما لم يأذن به الله}، وقال تعالى: {إن الحكم إلا لله}، وقال
تعالى: {ولا يشرك في حكمه أحدا}

2) إن دخل فأقسم على احترام الدستور
الكفري عالما بما في الدستور من مخالفة للشرع؛ فهذا كفر وردة - سواء أكان
جادا أم غير ذلك، مستصلحا أم غيره - فقد فعل الكفر مختارا عالما عامدا،
ومثله مثل من أقسم على احترام اللات والعزى أو أقسم على احترام قوانين قريش
زمن الرسول صلى الله عليه وسلم

3) أن لا يقسم على احترام الدستور،
ولا يشرع ولا يشارك في تشريع يخالف الشريعة بل يرفض ذلك ويصوت ضده فهذا
مخطئ ضال ومخالف لهدي الرسول صلى الله عليه وسلم في التغيير والإصلاح
وإقامة الدولة الإسلامية، لكنه ليس بكافر إذا اتخذ طريق الضلال والشرك
طريقا للدعوة والتغيير والإصلاح
، قال تعالى: {فماذا بعد الحق إلا الضلال


Traduction approximative:



Citation :
Quant au statut de
ceux qui rentrent dans ces parlements, il mérite d’être détaillé.



1)
Si il rentre dans ces parlements en y légiférant une loi contraire à la
chari’a,
ou est d’accord et agrée une loi contredisant la chari’a, ou encore
vote en faveur de cette dernière, il est mécréant idolâtre, et n’est pas
excusé pour son ignorance, ou une mauvaise
interprétation ou encore le fait qu'il pensait que cela était du
domaine de l’intérêt de la communauté, Allah
ta’ala a dit : « Auraient-ils des associés [ à Allah] qui leur auraient légiféré des lois
religieuses qu’Allah n’a point permises ? »
et Allah
ta’ala a dit : « Le jugement n’appartient qu’à Allah » et aussi « Et ils ne lui associent personne dans son jugement » .



2) Si il y rentre et jure de respecter la constitution mécréante
avec connaissance de se que comporte la constitution comme oppositions à
la chari’a , ceci est de la mécréance et une apostasie,
qu’il soit sérieux ou non, ou souhaitait le bien, il a commis la
mécréance en connaissance de cause et volontairement, et son exemple est
comparable à celui qui jurerait de respecter al-lat et
al-‘Ouzza [deux divinités qu’adorait qoraish] ou jurait de respecter
les lois de qoraish à l’époque du messager.
Sallalahou ‘alayhi wa Sallam


3) Par contre si il ne jure pas de respecter la constitution, ne
légifère pas, et ne participe pas à légiféré des lois s’opposant à la
chari’a mais les refuse, vote en leur défaveur, il est dans
l’erreur, égaré, s’opposant à la guidée de Mohammed
Sallalahou
‘alayhi wa Sallam
concernant
sa manière pour changer, améliorer
et mettre sur pied un pays islamique, mais ce n’est pas un mécréant,
quand bien même il utiliserai comme voie pour la da’wa, le changement
et l’amélioration, la voie de l’égarement et du chirk.

Allah
ta’ala a dit : « Et qui y a-t-il après la vérité sinon l’égarement ? »


Dernière édition par AbouAbdILLAH al-mouwahhid le Mer 30 Nov - 18:41, édité 2 fois
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AbouAbdILLAH al-mouwahhid
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MessageSujet: Re: 3Ali al-Khoudeyr juge musulman le tâghout parlementaire...   Mer 30 Nov - 18:38

BimILLAHi Ra7mani Ra7im.


Suite du texte précédant...



Pourtant, cela ne semble pas être l'avis de Abou Mohammed al-Mâqdissi
-qu'ALLAH le guide- qui répondit à cette question d'une manière
totalement différente:



Citation :
Question :

Quel est le statut d’une personne qui participe aux élections
parlementaires en tant que candidat ou électeur ? Fait-il là acte
d’apostasie et n’y a-t-il pas de prétexte ou d’exception prévue par les
règles du Takfir (c'est à dire rendre mécréant) pour l’innocenter ?
Enfin y a t il des précisions à apporter sur la question ?

Réponse :

Le candidat, c'est à dire le représentant du peuple détenant le pouvoir
législatif...Celui ci est un Tâghoût (fausse divinité). Des gens l’ont
élu, lui vouant ainsi un culte dans le fait de légiférer dans des
domaines propres à la religion, ce dont Allah n'a pas autorisé
Celui ci est un associateur (mushrik) mécréant selon nous et ce même
s'il ne remporte pas les élections, ou qu’il n’élabore aucune loi mais
pour le simple fait d’accepter cette fonction impie, d’avoir oeuvré pour
y accéder et d’avoir embrassé cette religion païenne qui accorde le
droit de légiférer à un autre qu'Allâh. Il a appelé des gens et mobilisé
des énergies afin d'obtenir un siège. S’il a délaissé ce poste, ce
n’est ni par désaveu de cette constitution, ni par répulsion envers le
Tâghoût ou pour concrétiser le Tawhîd. Il a égaré ceux qui l’ont suivi,
qui l’ont secouru et qui l’ont aidé et il les a incités à commettre le
Shirk (l’idolâtrie) en l’élisant pour qu’il devienne un souverain
légiférant.
Il est perdant en cette vie et dans l'Au-delà sauf s'il s'empresse de se
repentir et de purifier son Tawhîd, en se désavouant du Shirk et des
fausses divinités. Ce n'est qu'ainsi qu'il sortira de la mécréance. Quant à la longueur de la barbe et le raccourcissement des vêtements, cela ne constitue en rien des exceptions au Takfir. Toutes ses oeuvres seront vaines au jour du jugement s'il ne se repent pas de ce Shirk car Allâh a dit :

« Mais s’ils avaient donné à Allah des associés,
alors, tout ce qu’ils auraient fait eût certainement été vain. » [Al
An’am ; 88]
(traduction approximative.)

Car le mal du Shirk détériore toutes les oeuvres c'est pourquoi c'est le pire mal qui puisse exister.


Donc, si l'on en croit ces deux personnes, il
semble y avoir une divergence en se qui concerne le asl ad-dîn (à savoir
le tâkfir des tâwaghits parlementaires). SoubhanALLAH!!


Cependant, on constate que les propos de Mâqdissi sont bien diffèrent quand on lui parle de ces copains du FIS.

Et quand on lui posa la même question au sujet de 3Ali Benhadj et de 3Abbassi Madani -qu'ALLAH les guident-, il répondit:

Citation :


وصلتني
رسالتك وصلك الله بحفظه وتوفيقه وتسألني فيه هل أكفر الشيخين ( عباس مدني )
و ( على بالحاج ) لمشاركتهما بالانتخابات البرلمانية ودعوتهم الناس إلى
المشاركة فيها وانتخابهم ..

فاعلم أخي أنني لا أتكلم إلا بما أعلم ولا أقفو ما ليس لي به علم ..


Traduction approximative:



Citation :


" Ton courrier m'est bien
parvenu- qu'Allah te comble et t'accompagne de Sa Protection et sa
réussite- dans lequel tu me questionnes : est-ce que oui ou non je
bannis de l'Islam les deux Cheikh ('Abbas Al Madani ) et (Ali belhaj),
pour leur participation aux élections législatives et leur invitation à
ce que les gens participent aux élections afin de voter pour eux...
Saches donc Akhi, que je ne parle que de choses d'ont j'ai connaissance et ne suis en rien ce dont je n'ai aucune science...


Inutile d'aller plus loin pour comprendre que Mâqdissi n'applique pas le tâkfir des deux démocrates du FIS susmentionnés.
En effet, il semblerait qu'il ne connaisse pas leur situation!!
Comme-ci le rôle qu'on joué ces deux personnes dans le processus démocratique algérien était une chose inconnue pour lui.

On en déduit plutôt que le tâkfir pour les pseudos-djihadis se fait en fonction de leurs alliances et non pour le tawhid.

Aussi, pourquoi avoir attendu 2008 et l'attaque du masgid Ibn Taymiyya à Ghaza pour faire le tâkfir du Hamas?!
Encore une chose étrange, alors qu'on sait que le Hamas est un tâghout
élu aux élections législatives de 2006 et possédant 74 sièges au parlement palestinien.

Encore une preuve flagrante que ces gens s'allient et ce désavouent uniquement en fonction du "combat".



WALLAHou l Mousta3en.
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Abou_Sem
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MessageSujet: Re: 3Ali al-Khoudeyr juge musulman le tâghout parlementaire...   Dim 11 Déc - 15:12

'Ali Benhadj persiste dans son Idolatrie !

Comme l'indique le titre de ce poste, les lignes qui vont suivre n'auront pour objet que d'inviter a la reflexion sur l'evolution d'un simple homme qui fut une reference pour beaucoup.

En effet, il semblerait qu'a l'occasion d'une interview donne au journal Le Monde, ou plutot l'Immonde, 'Ali Benhadj ait reconnu la Democratie ainsi que le droit du peuple a refuser un gouvernement islamique.

Voici un copie-coller de cet inteview, les passages les plus problematiques sont soulignes en gras :

Entretien c

A Alger, le retour du "Grand Inquisiteur"

LE MONDE | 03.04.06 | 10h25 • Mis à jour le 03.04.06 | 10h38

Officiellement Ali Benhadj n'a pas le droit de s'exprimer dans la presse. Cofondateur du Front islamique du salut (FIS) algérien, dont il fut le numéro deux, celui que l'on a surnommé le"Grand Inquisiteur" ne peut plus faire de politique. En accordant un entretien au Monde, Ali Benhadj, 49 ans, sait qu'il risque d'être remis en prison, où il a déjà passé dix-huit ans.


Vous incarniez le FIS triomphant du début des années 1990. Vous voici libre mais surveillé de près. Quel regard portez-vous sur le régime actuel ?

Le pouvoir est illégitime depuis le coup d'Etat de 1992. Le pluralisme politique n'existe pas et n'a jamais existé en Algérie. Comment prétendre le contraire, quand le choix du chef de l'Etat est décidé par les patrons de l'armée? Si vous ne me croyez pas, je vous renvoie aux Mémoires de l'ancien patron de l'armée, le général Khaled Nezzar, ou aux propos tenus tout récemment par l'ex-président Ben Bella. Ce sont les militaires qui dirigent ce pays, et la présidence de la République n'est qu'une annexe du ministère de la défense.


On parle pourtant de réconciliation nationale. Des ordonnances qui en définissent les modalités ont été publiées. Qu'en pensez-vous ?

Comment ose-t-on parler de réconciliation nationale alors que nous vivons depuis quatorze ans sous le régime de l'état d'urgence ? Une réconciliation véritable doit se négocier entre toutes les parties concernées : l'armée, les partis, la société civile. En Algérie, elle est imposée par les responsables du coup d'Etat [de janvier 1992] et eux seuls. Les bourreaux se présentent comme des victimes… C'est le monde à l'envers.

Nous avons des frères qui ont été torturés en prison. Ils connaissent les noms de leurs bourreaux. La charte leur interdit de porter plainte. Elle nous interdit aussi de faire de la politique. Mais faire de la politique est un droit inscrit dans la Constitution. Personne – ni le président, ni les décideurs militaires – ne peut m'interdire de faire de la politique! Le chef de l'Etat a prêté serment sur le Coran de respecter et de garantir la Constitution, qu'il est le premier à violer. La charte sur la réconciliation n'a aucune légitimité constitutionnelle.


Mais le principe de la réconciliation a été massivement approuvé par référendum.

Les consultations sont truquées. Lors du référendum, seuls les proches du système ont eu accès à la télévision et il n'y a pas eu de débat. C'était à prendre ou à laisser. La charte nous a été imposée. Le pouvoir méprise et trahit les Algériens. En 1991, le peuple a voté pour le FIS. Pourquoi les militaires n'ont-ils pas respecté son choix ? Est-ce que le peuple qui nous a choisis n'était pas le peuple algérien ? Etait-il mineur ou majeur ? Si l'armée avait respecté la volonté populaire, croyez-moi, l'Algérie n'aurait pas connu de tragédie nationale.


Depuis, l'Algérie a changé : les bachelières sont plus nombreuses que les bacheliers, l'emploi des femmes progresse… Votre discours est-il d'actualité ?

Les changements ne nous effraient pas. Qu'on nous laisse présenter notre projet de société, que les autres forces politiques fassent de même et laissons le peuple choisir et décider de son avenir. C'est à lui que doit revenir le dernier mot. Il peut un jour nous refuser et une autre fois nous choisir. Mais s'il nous choisit, personne ne peut nous enlever ce droit par la force.


Vous pensez qu'un scrutin honnête vous donnerait la victoire ?

J'en suis convaincu. Et si, la fois suivante, nous perdons, nous quitterons le pouvoir sans violence.



On parle de plus de 150 000 morts en Algérie depuis 1992. Vous sentez-vous responsable de cette tragédie ?

Si je réponds que oui, je me mens à moi-même; si je dis que non, je me place en position défensive. Je ne me reconnais dans aucune de ces alternatives. Je suis d'accord pour que la justice algérienne fasse la lumière sur la tragédie algérienne et qu'elle établisse les responsabilités des uns et des autres. Mais il faut que ce soit une justice impartiale, honnête. On en est loin. Même le président Bouteflika a admis qu'elle était malade et corrompue. Je suis également d'accord pour aller témoigner devant une commission d'enquête internationale qui ferait la lumière sur les événements depuis 1991. Mais que les putschistes fassent de même.


Quel est votre projet de société ?

Je me bats pour un Etat algérien islamique, donc gouverné selon le Livre – le Coran –, et l'enseignement du Prophète –la Sunna – et de ses compagnons, en conformité avec les principes du 1er novembre 1954*, à la base de la lutte pour l'indépendance. Tout se tient. Comme nous sommes un peuple musulman, il ne peut pas y avoir de contradiction comme en Occident.
Le Coran est la référence suprême mais le peuple décide.


Vous invoquez la religion mais la société s'est laïcisée depuis quinze ans.

Ce sont les circonstances et la guerre de ces quinze dernières années qui ont fait qu'une tranche de la population a dévié du principe de l'islam. Elle n'en reste pas moins profondément musulmane. L'éducation et la culture doivent aller dans ce sens.


On vient de célébrer le 10e anniversaire de l'enlèvement des moines de Tibéhirine. Vous seriez d'accord pour que des religieux retournent au monastère ?

(Il réfléchit). Les gens du Livre – les nazaréens et les juifs –, dans la société musulmane, peuvent pratiquer leur religion. Mais nous sommes contre ceux d'entre eux qui, profitant de la faiblesse des ignorants, se transforment en combattants et viennent convertir des musulmans. Ceux-là interviennent dans les affaires du pays. Ce sont des espions, des agents secrets. Il y a des gens du Livre qui sont intervenus dans la crise algérienne. Ils ont pris parti. Ils n'auraient pas dû. Dans un Etat islamique, les juifs et les nazaréens auraient des représentants à l'Assemblée au titre du droit des minorités pour défendre les intérêts de leur communauté.


Une partie de l'opinion a été choquée de vous voir accueillir un ancien émir du Groupe islamique armé (GIA), Abdelhaq Layada, à sa sortie de prison.

Layada a été incarcéré dès 1993. Il n'y avait pas eu de dépassement jusqu'à cette époque. La suite est obscure. Je dirai simplement que le pouvoir bafoue les droits de l'homme, et le peuple a le droit de le combattre. Dans ce combat, il peut y avoir des dépassements. Vous en avez connu lors de la Révolution française.


Propos recueillis par Jean-Pierre Tuquoi (Alger, envoyé spécial)

Source : http:// www. lemonde .fr/web/article/0,1-0@2-3212,36-757192@51-746414,0 .html (Recollez les Espaces)

* http:// www. el-mouradia .dz/francais/symbole/textes/1nov54 .htm (Recollez les Espaces) A voir !!!

Relisez les passage en Gras ci dessus.

Vous vous rendez compte : quitter le pouvoir apres les elections ?!... Ce 'Ali BenHadj veux bien abolir "l'etat islamique" apres l'avoir etabli si le peuple n'en veut plus !



Il ose dire que s'il perd les elections il laissera le pouvoir au vainqueur au cas ou il aurait eu le pouvoir il le quittera. En d autres termes il laissera "l'etat islamique" aux Laiques et Communistes qui veulent le detruire !!!



Et apres on ose nous dire que 'Ali Benhadj s'est repenti ??? Une vrai Tartuferie. C'est encore plus grave il s'est perverti et a montre clairement son idolatrie.


Appelez les Gens a participer a la Democratie

(N'oubliez pas que la Democratie est une religion et qu'elle ne peut pas vivre sans les elections, car les elections sont les rites de la democratie)
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MessageSujet: Re: 3Ali al-Khoudeyr juge musulman le tâghout parlementaire...   

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